Quoi de mieux que de s’allonger sur son lit à côté de son chien ou de se caler dans son canapé avec son chat ? Rien n’égale cela ! Les animaux nous apportent tant. Pourtant, cela n’est pas une évidence pour tout le monde, ce qui provoque des incompréhensions et même des dérives quant à la condition animale.

Pourquoi on aime tant les animaux ?

Tout d’abord l’aspect esthétique. Soyons honnêtes on craque tous devant eux : leurs couleurs, leurs pelages, leurs yeux, leurs expressions… On fond ! Pour ma part, je trouve que même le moins beau des chiens est mignon de par son innocence et son envie de combler son maître.

Ils nous font sentir bien. Ils nous renvoient les attentions qu’on a pour eux à la puissance mille, et ce sans contrepartie. Cette relation non-humaine fait du bien car on peut (enfin) se reposer sur une valeur sûre dans notre quotidien. Pas d’embrouilles, de trahissions et autres coups tordus que seuls les humains savent faire.

Les voir heureux nous rend nous-même heureux. Que ce soit un cheval ou un lapin, le fait de savoir son animal béat nous rend paisible et fier d’être le seul responsable dans la réussite de cette mission.

Les animaux sont d’excellentes machines à souvenirs. Que ce soit une visite dans un zoo ou les souvenirs du chat familial de notre enfance, tous ces moments passés avec des animaux restent fortement imprimés dans nos esprits et nous laisse un sentiment optimiste.

Un amour parfois mal compris

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Cette dévotion aux animaux parait démesurée aux yeux de certains. Je l’ai moi-même souvent expérimenté avec des personnes de mon entourage (amis très poches inclus). Ceux-ci ont du mal à comprendre tout le temps, l’énergie et le budget que je consacre à mes animaux. Malgré mes explications cela reste tout même flou.

Le cas d’incompréhension le plus fréquent et le plus blessant est lors de la mort d’un animal de compagnie. J’ai souvent discuté avec des amis qui ont perdu leur petit compagnon et tous sans exception, on a eu à faire des réflexions du type “non mais ça va, tu ne vas pas pleurer c’est qu’un animal c’est pas comme un humain”. J’ai moi-même eu le droit à ce genre de réflexion au décès de ma chienne Lilou en 2008. Méchanceté, ignorance ou un mélange des deux, je ne sais pas pourquoi les plus virulentes de ces personnes se permettent d’exprimer cela… Je ne vais pas polémiquer (car il y en aurait beaucoup à dire) mais plutôt laisser ces personnes méditer sur la citation suivante : “Le sage ne dit pas ce qu’il sait, le sot ne sait pas ce qu’il dit”.

Il faut préciser que dans plus part des cas ces personnes n’ont jamais vécu avec un animal de compagnie. Ils n’ont jamais expérimenté la complicité et l’amour d’un animal. Je suis persuadé que tant qu’on n’a pas eu un animal on ne peut pas comprendre. Donc quand on ne sait pas on ferme sa g****e !

Dernière chose, malgré toutes les remarques et les incompréhensions, je continuerai à organiser mon quotidien et ma vie en fonction de mes animaux que ça plaise ou non ! #ÇaCestDit

Adopter au lieu d’acheter

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Sur mes 3 boules de poils, 2 viennent de refuges. Je sais qu’il est très sympa et mignon d’avoir un bébé animal chez soi. Il est évident qu’il n’y a pas plus craquant que ça. Mais au final ils grandissent en quelques mois et le résultat est le même… Vous aurez un petit compagnon adulte ! Alors pourquoi ne pas plutôt en adopter un déjà adulte ? Vous sauvez une vie pour le même amour.

Pourquoi dorénavant je favorise l’adoption à l’achat d’animaux ?

  • Pour ne plus entretenir pas le commerce des animaux, ne soyons pas dupe les animaleries n’ont qu’un objectif : le profit. Et trop souvent au détriment du bien-être des animaux
  • Pour offrir une seconde chance à un animal, lui apporter la chaleur d’un foyer et lui donner ce qu’il n’a jamais connu
  • Pour adopter l’animal qui me correspondent à 100% car les employés des refuges connaissent les caractères de leurs protégées et conseillent au mieux
  • Pour être sûr de l’état de santé de l’animal, il aura été pris en charge par le refuge et celui-ci sera transparent quant à sa santé
  • Parce qu’il y a l’embarras du choix, les refuges sont pleins : chats, chiens, lapins, poules, chevaux…
  • Et encore une fois parce que l’amour de l’animal est le même voire même plus dans certains cas ou l’animal a été maltraité. Celui-ci montrera sa reconnaissance pour cette nouvelle vie parfaite

Je vous avoue que mon rêve serait d’avoir une grande maison avec un grand terrain pour adopter les animaux les plus malheureux et leur donner ce dont ils ont tellement manqué ! Un jour peut-être… si je gagne au loto ! Oui je sais, vous pouvez m’appeler Brigitte Bardot 🙂 Néanmoins, j’ai déjà adopté 2 rescapés qui ont connu des débuts de vie compliqués et je ne regrette pas de l’avoir fait.

Si vous souhaitez adopter, rendez-vous sur le site de Seconde Chance qui centralise les annonces des refuges de France.

Et vous, avez-vous déjà adopté un animal dans un refuge ? Comment cela se passe aujourd’hui avec votre compagnon ?

La condition animale

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L’Homme et l’Animal se côtoient depuis la nuit des temps. L’un avait besoin de l’autre pour survivre, c’est le cycle de la vie. Pour autant avec l’industrialisation de la production de viande ces dernières décennies, nous sommes de plus en plus à être effarés et effrayés par les conditions élevages industriels et d’abattage. Une culture collective de l’empathie des souffrances animales a émergé et prend de plus en plus d’importance dans notre société. Ceci est même devenu un débat au sein de la classe politique. Suite aux débats suscités par la diffusion de vidéos extrêmement choquantes par L214 dans des chaînes d’abattage, le gouvernement français veut créer un délit de maltraitance aux animaux dans les abattoirs.

L’abandon de viande dans notre alimentation est devenu également une alternative et une forme d’activisme et de lutte contre la souffrance animale liée à l’élevage industriel. Certes il n’est pas facile de passer d’omnivore à végétarien mais des étapes intermédiaires existent comme l’explique le blog FredExplore.

Pour ma part je limite au maximum la consommation de protéine animale, je n’achète plus du tout de viande au supermarché. Je n’en mange que dans les restaurants ou lors d’invitations chez des amis.

Quel est votre point de vue et votre position sur ce sujet ?

Pour clôturer ce « petit » édito qui me tient à cœur, je vais me permettre de citer Louis de Bonald qui résume parfaitement ma pensée : “L’homme naît perfectible, l’animal naît parfait”.

Written by Le Parisien Heureux
Amoureux de Paris et du Web, je me suis lancé en 2013 dans la création de ce blog pour partager mes coups de cœur, de gueules, de folies et bien plus encore… Ah oui petits détails, je crois parfois que ma vie est une série dont je suis le héros et que les Pokémon existent vraiment sur une île japonaise secrète...